Jeudi 16 avril 2026 : ALES CENTRE VILLE
Journée Organisée par Françoise ROUDIL avec Gloria HUET-GARCIA
Commentaires : Françoise ROUDIL
Photographies : Gloria HUET-GARCIA
De la rue Soubeyranne, au pied du Fort Vauban, nous voyons la colline de l’Ermitage, lieu de naissance de la ville d’Alès et lieu de découvertes d’importantes mosaïques ces dernières années.
Nous commençons ensuite un tour de ville avec arrêts et commentaires sur des sites importants. Par exemple : les vestiges de la Chapelle des Cordeliers remis au jour en rasant le théâtre bâti au 19ème siècle et qui abritent maintenant l’Office de Tourisme.
A l’entrée du Bosquet, la statue de Pasteur est l’occasion d’évoquer le travail du grand homme à Alès pendant 5 ans. Il réussit à éradiquer les maladies qui décimaient les vers à soie dans les années 1880. L’occasion aussi d’évoquer le dur travail des ouvrières dans les filatures de la ville.
Le Fort Vauban, achevé en 1688, témoigne des luttes sévères qui ont opposé catholiques et protestants à cette époque.
En contrebas, la statue du poète local Lafare-Alais, auteur de l’expression souvent citée à Alès : « Moun Alais tan pouli ».
Pour atteindre la Cathédrale, nous empruntons une des rares rues du quartier laissée en l’état...
Thierry Martin, organiste de la Cathédrale Saint-Jean et grand connaisseur du lieu, a captivé son auditoire en déroulant l’histoire de la ville, celle du bâtiment et de sa rénovation récente.
La Cathédrale et le Temple ont, heureusement, été épargnés par les « années Béchard » où 597 immeubles ont été démolis sans discernement et remplacés par les barres du progrès du quartier Rénovation.
13 h : pause déjeuner sur la Place de l’Abbaye au Comptoir des Halles. Pour la 1ère fois, les Thélémites ont pu composer leur menu !
Ensuite, nous évoquons la disparition du Collège de Jeunes Filles, mais surtout celle du Lycée de Garçons Jean-Baptiste Dumas, « un lycée assassiné » selon les mots d’Alain Gurly. Ce lycée était à l’emplacement du Cratère, le Théâtre-scène nationale d’Alès.
Nous poussons ensuite jusqu’à la sculpture monumentale, hommage à Alphonse Daudet, au livre et à la Médiathèque qui se trouve en face.
Nous ne quittons pas Daudet, puisque nous nous arrêtons ensuite devant le Collège où il a été maître d’études en 1857-1858.
Aménagements récents de la Place des Martyrs de la Résistance et de La Maréchale.
Nous entrons à l’Hôtel de Ville pour y découvrir un vitrail de PAB (Pierre-André Benoit) et le tableau de Louis-François Cabanes, La Paix d’Alais. Le hall d’entrée et la salle des mariages sont ornés, eux, de peintures des lieux emblématiques de la ville.
Tout à côté, l’Evêché (pas de photo) : Louis XIV et l’Evêque de Nîmes avaient choisi de créer un évêché à Alès en 1694 pour consolider la foi catholique aux abords des Cévennes. La Caisse d’Epargne l’a annexé depuis 1976.
René, notre chauffeur, nous reprend en haut de la Rue Beauteville, axe prestigieux du 19ème s.






























